Mijoté de pois & lentilles aux petits légumes & rhubarbe { aux épices douces ...


... et galette(s) de légumineuses façon veggie burger, my first one ! }


Un de mes premiers petits plats mijotés depuis que je vis en Russie.
 Le retour des épices que j'aime tant ( le gingembre, qu'est-ce que je l'adore, sans compter que j'ai également élargi ma panoplie de trucs exotiques avec mes 2 dernières trouvailles de la semaine à savoir des combava et de la citronnelle ... mais c'est pour une prochaine histoire ) et ma première " vegan comfort food " partagée avec mon petit mari ( c'est lui qui a mangé le veggie burger ! sans même ajouter ni quémander une tranche de viande, si ! si ! certes, il déjeunait sur le pouce, il n'a peut-être pas pris le temps de demander non plus et puis, c'est en préparant ce déjeuner que je m'étais coupée la main ... peut-être se préoccupait-il davantage de mon état que de son assiette ). Si ça c'est pas le bonheur, ça y ressemble.
Cela va vous surprendre mais, en dénichant un super fruitier/légumier sur le chemin de l'école de mon fils ( merci à la charmante collègue de petit mari pour le tuyau > " de la balle atomique cette boutique ! ", j'y ai donc trouvé des combava et de la citronnelle mais aussi mes châtaignes*, des fruits de la passion, des litchis, des corossols ( je les avais découvert en Californie, ce sont de gros fruits à chair blanche recouverts d'une peau granuleuse et épaisse de couleur verte dont la texture et la saveur sont à mi-chemin entre le litchi et la mangue ... et j'aime bien ! ), des minis poires, des citrons verts ( ça parait bête mais ce n'est pas si évident à trouver ici ! ), des carottes violettes, des panais, des courges, des rutabagas, des tubercules dont j'ignore encore le nom, des tas de kakis ( ils adorent ça ici aussi ) mais aussi de magnifiques salades toutes fraiches ... une vraie caverne d'ail baba pour moi et une qualité de fruits & légumes insoupçonnées jusqu'alors ), j'aperçois des tiges de rhubarbe en bas des escaliers du magasin ( les échoppes sont souvent en contre-bas des rues en Russie ). Ni une ni deux, je m'approche, trouvant cela étrange à cette saison, et mon impression confirmée, je me dis qu'après tout, vivant où je vis, saison ou pas de saison, ces tiges sont là et me tendent les bras. Pourquoi résister ? J'adore la rhubarbe ! Vous vous souvenez, je l'avais découverte au printemps ( je pensais ne pas l'aimer auparavant et je l'évitais comme la peste ) et j'avais réalisé un petit plat salé avec de l'aubergine ( la recette par ici ), un genre de curry végétarien ( trop bon d'après mes souvenirs ). J'ai donc voulu retrouver ces saveurs et ai bidouillé, combiné, épicé et fait mijoté mes petits ingrédients savamment choisis pour en faire un joli et réconfortant plat d'hiver. Parce que oui, il parait que nous sommes encore en automne mais permettez-moi de vous dire, qu'ici, il y a longtemps que les feuilles sont tombées, recouvertes maintenant de quelques centimètres de neige et que le vent sibérien qui fouette nos visages dans les rues de la ville ne laisse plus la place à autre chose que des soirées toutes douces au chaud sous un plaid à contempler le joli spectacle que nous offre la nature : les flocons de neige tourbillonnant dans les airs et s'amoncellant sur le rebord des fenêtres de nos maisons.

Le blanc du dehors contraste aujourd'hui avec les couleurs de mes petits pots garnis de pois verts et de lentilles corail, de grenade et de riz noir. Une sorte de porridge salé mijoté et épicé.

Une recette toute simple, roborrative et simplement parfaite en cette période de grand froid qui commence. Je suis prête Madame Nature !


La recette :

2 càs d'huile de noix de coco extra vierge - 200g de rhubarbe ( 5/6 tiges selon leur taille et leur épaisseur ) - 1/2 oignon jaune - 2 cm de gingembre frais - 1 petit gousse d'ail - 1/2 càc de coriandre moulue - 1/2 càc de cumin moulu - 1/2 càc de curcuma moulu - 1/2 càc de curry madras moulu - 1 càc de sucre brun bio - Sel et poivre au goût - 50g de riz sauvage noir bio - 30g de lentilles vertes - 30g de lentilles corail - 50g de pois cassés - 1 petite pomme de terre - 2 belles carottes à fanes - 200g de tomates concassées en conserve ( + jus ) - 2 càs de lait de coco bio 
Farine de pois chiche + son d'avoine + une poignée de graines mélangées pour la galette du veggie burger


Le déroulement :

1- Faîtes chauffer l'huile de coco et ajoutez les oignons finement ciselés.
Remuez délicatement et laissez-les se colorer très légèrement.

2- Saupoudrez de l'ensemble des épices durant quelques minutes puis ajoutez le gingembre et l'ail ainsi que la rhubarbe sur laquelle vous verserez le jus de citron et le sucre.
Remuez jusqu'à ce que la rhubarbe caramélisent légèrement et devienne tendre.

3- Incorporez le riz noir ( que vous aurez préalablement fait tremper quelques heures - moi la veille - dans un grand volume d'eau minérale afin de réduire son temps de cuisson, qui est très long, environ 45 min ) et laissez mijoter sur feu doux durant une petit 1/2 heure.

4- Pendant ce temps, pelez les carottes et la pomme de terre puis coupez-les grossièrement en petits morceaux.

5- Rincez sous l'eau clair les pois cassés ( idem si vous utilisez une conserve ) et les lentilles ( corail et vertes ) puis égouttez-les.

6- Incorporez les légumes puis les légumineuses et poursuivez la cuisson encore 10 à 15 min.

7- Versez les tomates concassées et remuez.
L'ensemble doit être tendre et ainsi cuit au bout d'une petite heure.

8- En fin de cuisson, ajoutez le lait de coco.
Enrobez le plat et servez bien chaud assorti de quelques grains de grenade.

***

La réalisation du veggie burger est très simple.
J'ai simplement mixée le reste de ma préparation à laquelle j'ai ajouté environ 1 càs de farine de pois chiche + 1 càs de son d'avoine + 1 càs de mélange de graine ( lin, tournesol, sésame ) et ai poêlé les galettes préalablement formées dans de petits cercles à pâtisserie.
Quelques feuilles de salade, 2 tranches de pain de céréales aux graines ( trop bon d'ailleurs ) et hop le tour est joué ! Et on se régale, je vous l'assure.
Tentés ?



A très bientôt et bonne fin de semaine à vous mes gourmand(e)s.

★*✯*✯

PS : mes cours de russe se déroulent à merveille ! Je m'amuse ! La langue est loin d'être aisée mais dorénavant je me surprends à lire toutes les vitrines et autres panneaux dans la rue. Un vrai challenge que de comprendre ce que je lis maintenant ^^
PS2 : *et prépare pour ce soir un sacré velouté potimarron-patate douce-chataîgne&figues séchées à la sauge et noix de coco... je vous en dirai des nouvelles ... très vite !

Petits pains de campagne sucrés { aux céréales ...

... & multigraines }


La recette :
( pour 750g de pâte à pain soit 6 petits pains et 1 grosse baguette )

240g de farine d'épeautre bio - 120g de farine aux 4 céréales et soja bio - 120g de farine de seigle bio - 2 càs de levain d'épeautre bio - 270 ml d'eau minérale - 2 càc d'huile végétale vierge bio ( amande ici ) - 45g de petits flocons d'avoine bio - 1 càs de graines ( sésame, pavot, tournesol, lin doré, etc ) - 45g de miel liquide bio - 1 càc 1/2 de sel
 

Le déroulement :

1- Versez dans le fond de la cuve de votre robot ou machine à pain, tous les ingrédients liquides.

2- Recouvrez-les des différentes farines puis placez aux 4 coins de la cuve les différents autres ingrédients, levain, flocons et graines, miel et sel.

3- Laissez la magie agir en appuyant sur le programme " sucré " ( dès lors que le pain contient du miel ou tout autre sucrant ) de votre robot.
Si vous ne possédez pas de machine, rien de tel qu'une petite séance de pétrissage à la main pour bien commencer la journée ( j'ai une excuse, il faut 2 mains pour pétrir ... et là, je n'en ai qu'une ! ).

4- Ne pas hésitez à ajoutez un peu d'eau ou à l'inverse de farine si après la phase de pétrissage, la boule de pâte n'est pas homogène et que l'ensemble des ingrédients n'a pas été récupéré par la lame non tranchante.

5- Après la 1ère phase de " pousse ", sortez le pâton de la machine et formez et façonnez les petits pains à votre convenance.

6- Recouvrez-les d'un linge propre et procédez à une nouvelle poussée de 30 min environ dans un endroit chaud à l'abri des courants d'air ( dans le four préalablement préchauffé à la plus basse température et éteint, c'est parfait ).

7- Badigeonnez-les d'un peu de lait végétal au pinceau et disposez quelques graines si vous le souhaitez.

8- Enfournez 20 min environ à 180°C ( ajustez le temps de cuisson selon la taille et l'épaisseur de vos pains ).

9- Laissez refroidir complètement sur une grille.

10- Ses petits pains se conservent plusieurs jours dans une boîte hermétiquement fermée.
Ils sont meilleurs tout frais et à peine froids, il va s'en dire !



Victoire : Minipouce a mangé un petit pain de Maman !
Il faut dire qu'en version individuelle, ces petits pains de campagne légèrement sucrés étaient tout croustillants et que Minipouce ne pouvait que succomber. Papa & Maman aussi !

Bilan de cette fournée. 
La machine à pain, lorsque l'on a qu'une main, c'est drôlement pratique.
Lorsque l'on est fatigué et que l'on n'a pas envie de pétrir, aussi.
Et que Monsieur se refuse à nettoyer la farine qui a voleté un peu partout à travers la cuisine, idem.
Bref, un tas de bonnes raisons ( n'est-ce pas qu'elles sont bonnes ? ) pour faire une fournée sans stress et se régaler en contre-partie.

PS : la grille de mon four est dégoûtante. Si ! Si ! je suis assez manique pour faire la remarque et vous préciser que je suis en location et que cette grille est irrécupérable depuis mon installation. Ne croyez pas que je me laisse aller, hein ?!

** ** ** 

A très bientôt les gourmands.
( je file à mon cours de russe ... souhaitez-moi bonne chance ! )

Cashew & chocolate muffins { avec ...


... du beurre de cajou, du lait de cajou et de l'okara de cajou ! }


J'ai un réel problème avec mes muffins. Je ne pèse plus mes ingrédients si ce ne sont mes farines. L'habitude ? C'est bien possible !
Du coup, j'ai beaucoup de mal à répertorier et quantifier ma recette. Aujourd'hui, j'ai pesé l'okara. J'étais fière. Sauf que pour le lait, j'ai pris ma bouteille, j'ai mélangé et je l'ai refermé avant de la ranger au réfrigérateur et enfourner mes muffins. Résultat, ils sont très réussis, moelleux, savoureux et encore différents des autres ( comprendre super bons, avec une texture encore plus aérée et une saveur à tomber ). Mais, je ne peux vous dire avec certitude combien de millilitres de lait de cajou contiennent ces gâteaux. Et je m'en excuse. La quantité indiquée est approximative donc mais proche de la réalité, très proche, je n'en doute pas ( vous non plus ? ).
A ce sujet, je ne sais pas comment certain(e)s peuvent interrompre le fil de leur recette pour photographier le déroulement de celle-ci. Je n'y parviens pas. Et n'essaie même pas à vrai dire. Lorsque je cuisine, pas question pour moi de faire autre chose. J'ajoute, je touille, verse, observe, réfléchis et m'interroge parfois mais tout ça les mains salent et pleines de farine, de jus de fruits tout juste pelés, de gingembre râpé et j'en passe sans avoir l'envie de mitrailler à cette instant précis. Pourtant, parfois je me dis que mon plan de travail est joli et que ce serait judicieux que de le mettre dans le boitier. Mais ... Je vas songer à engager un assistant tiens ! Des volontaires ?!
Bref, pour en revenir aux muffins, j'avais donc envie de faire une fournée 100% noix de cajou.
Après le beurre de cajou ( autrement appelé purée en français - casher butter in english ) réalisé la semaine dernière, j'ai choisi de faire un lait de cajou le weekend dernier et ainsi de garnir mes muffins d'okara de cajou pour leur conférer le moelleux tant apprécié de ma dernière fournée ( ceux à la carotte, pomme & noisette, vous vous souvenez ? ). Et quelle autre petite merveille accompagnerait mieux cette saveur que le chocolat, dîtes ? Aucune ? C'est la conclusion à laquelle je suis parvenue aussi.
Après avoir réalisé un cake marbré choc/amande, je me suis dit que la version muffins collerait mieux à la gourmandise ambiante actuelle de la maisonnée. Vous êtes habitués de les trouver ici et je tiens à conserver ma réputation de " Miss Muffins " encore quelques temps.
( Du coup, je ne vais pas faire un post sur le cake marbré que certain(e)s ont vu sur Facebook, ça ferait double emploi, hein ? Qu'en pensez-vous ? )

Résultat en images.


La recette :
( pour 10 muffins )

- 50g de farine de riz complet bio - 50g de farine de millet bio - 50g de farine de soja & 5 céréales bio - 25g de son d'avoine bio - 3 càs de flocons d'avoine bio - 1/2 càc de sel - 2 càc de poudre à lever bio - 1 càc de bicarbonate de sodium bio - 1 belle càc de vinaigre de pomme - 50g de sucre muscovado brun bio - 75g d'okara de lait de cajou - 2 belles càs de purée de noix de cajou maison - 3 càs de cacao amer en poudre bio - 70g de chocolat noir 80% de cacao bio en plaquette ( 40g en chunks, le reste à fondre avec le cacao en poudre ) - 10 à 15 cl de lait de noix de cajou maison 


Le déroulement :

Est-ce utile à chaque fois que je le rédige, dîtes ?!

1- Mélangez ensemble tous les ingrédients secs et de l'autre tous les ingrédients humides.

2- Saupoudrez les ingrédients secs sur le mélange homogène préalablement fouetté et remuez.

3- Remplissez les caissettes à muffins ( ou tout autre contenant ou moule(s) à gâteaux ) et enfournez dans un four chauffé à 180°C durant 18 min environ ( c'est précis, mais ils doivent être cuits tout en étant encore moelleux au centre, la partie au chocolat notamment ! et chez moi, 18 min étaient parfaites ! ).

4- Laissez refroidir sur une grille et ... dégustez avec un bon thé fumant ( je découvre le thé vert Sencha depuis quelques semaines et je l'adore ).


Avant de vous quitter et vous souhaitez un très bon weekend gourmand ( de Thanksgiving pour mes amis américains notamment ), je tiens à vous remercier pour tous vos gentils mots concernant le dernier article paru ici et le chemin que je choisis de prendre concernant mon alimentation. Vos témoignages, votre soutien et votre gentillesse me touchent ( tout en me surprenant à chaque fois ... cette blogosphère est décidément très riche de belles rencontres et de jolis moments de partage ) énormément. Je ne doute pas que tout se remette rapidement en place ( et cela en prend la bonne direction aujourd'hui ) et que mon désordre se résorbe progressivement.
Et vous savez quoi ? J'adore et prend beaucoup de plaisir à rechercher et concocter de bons petits plats végétariens et mijotés ( c'est l'hiver quasiment chez moi et la neige refait son apparition la semaine prochaine d'ailleurs ... vite ! ) pour le dîner. Et ... Monsieur goûte et apprécie également ! Minipouce suit de temps en temps aussi, ce qui ne l'embête d'ailleurs pas car il n'aime pas beaucoup la viande. Je poursuis aussi mes recherches sur les petits-déjeuners complets et équilibrés et souvent crus. Je m'aperçois en effet que je tolère mieux ce repas ainsi et l'apprécie encore davantage. Accompagné dans la matinée d'un thé chaud, je parviens à trouver mon équilibre. Elle n'est pas belle la vie, hein ?

A très bientôt ... avec mes 2 mains ( je peux d'ailleurs écrire avec une main paralysée et donc assurer encore un autre billet voir 2 la semaine prochaine ... dans cet état ! pour la cuisine, j'attends quand même un peu et mon infirmier de petit mari me l'interdis de toute façon ... ) !



Hot persimon spiced chocolate chaï latte { ou ...


... mon petit moment de réconfort }


Pardonnez le titre ( en anglais ) de ma boisson toute douce mais je suis simplement à court d'idées de traduction. En réalité, je trouve simplement indéfinissable le contenu de ma tasse. C'est vrai quoi, inutile de vous dire qu'elle est de ma composition et que bien qu'ayant l'idée de réaliser un chocolat chaud au kaki aromatisé au thé épicé, il m'est bien difficile de lui trouver un joli nom. Et en anglais, ça colle plutôt bien, non ?
En bref, j'ai bien besoin de réconfort ces derniers temps et si une petite tasse peut contribuer à un meilleur état, pourquoi me le refuserais-je, hein ? Soit dit en passant, ma réalisation date d'il y a quelques jours déjà et je m'en veux de délaisser le blog ( je craignais que mes truffes se mettent a germer sur la toile depuis tout ce temps qu'elles sont à l'affiche ) et de ne pas forcément trouver l'envie d'écrire, rédiger un article qui tienne la route ( ça commence mal en l'espèce mais ne vous inquiétez pas, je papote plus bas ), l'illustrer ( il fait tout gris depuis plusieurs jours ... je vous ai dit qu'il pleuvait aussi ? Je suis médisante 2 jours qu'il n'est pas tombé une goutte d'eau de ce ciel lacté qui pare SPb d'une ambiance toute cotonneuse ... je trouve la lumière vraiment très belle ici, incroyablement magique, c'est le terme, et pourtant il ne fait déjà plus jour que quelques heures sur 24 ... le jour se lève désormais vers 11h. C'est étrange mais je m'y habitue et finis par apprécier ) et simplement bloguer.
( Mes parenthèses sont souvent plus importantes que le contenu de mes phrases, vous avez remarqué ? Peut-étre plus intéressantes aussi d'ailleurs ? Quoique ... je me fais des fleurs là et à part vous, personne n'est présent pour les confirmer ... mes paroles intéressantes. Je vais quand même réfléchir à l'avenir à peut-être ne rédiger que des parenthèses ... après tout, ce serait peut-être plus convaincant ? A suivre )
Mais je sais que la période hivernale joue sur notre physique, notre humeur et nos envies par conséquent. De fait, pas d'inquiétude et le mieux est de se laisser le temps et la liberté de faire ce que bon nous semble et ce que nos corps nous suggèrent. Le mien est un peu en vrac depuis quelques temps aussi mais il est entrain de se reconstruire. Faut dire que je je ne lui laisse guère le choix. Ce ne sera pas lui ou moi mais moi avec lui et il a intérêt de se prendre  en mains très vite le coco car ses humeurs et son mal être commencent à jouer avec et sur mes nerfs ( peut-être aussi ceux de ma famille et ça c'en est de trop, non mais ! ). Je vous en parle plus en détail plus bas aussi ( j'm'en vais vous raconter plein de trucs, vous allez être servi(e)s ).

En attendant, place à ma petite recette du jour.


La recette

- 2 belles càs de purée de kaki maison ( kakis + pumpkin spice + jus d'orange frais ) - 2 càs de cacao en poudre non sucré bio - 15 à 20 cl de thé noir russe ( contenant des écorces d'orange auquel j'ai ajouté 2 capsules de cardamome dans la théière ) - 10 cl de lait végétal maison ( neutre, type riz, soja par exemple ) - 1 belle càc de vanille en poudre bio - 1 belle càs de sirop d'agave bio


Le déroulement :

1- Préparez la purée de kakis ( j'avais 5 beaux kakis assez mûrs pour ma part ) avec quelques épices et  le jus d'une orange. Laissez réduire sur feu doux.

2- Laissez refroidir et déposez 2 belles càs de purée dans le blender.

3- Versez le lait végétal, le sirop d'agave, la vanille et le cacao.

4- Mixez une première fois jusqu'à l'obtention d'un mélange sirupeux homogène.

5- Versez une belle tasse de thé fumant puis mixez de nouveau.

6- Servez ce doux breuvage réconfortant et légèrement épicé dès lors que la mousse fredonne d'onctuosité sous le couvercle.


Après une belle balade dans le grand froid ou simplement pour se réconforter de vilains maux hivernaux ( on y arrive, j'explique tout ici ), se réchauffer avec un bon chocolat chaud ou un bon thé est véritablement la meilleure des récompenses ( mais y'en a d'autres, hein, vous voyez ce à quoi je pense ? Non ? Ah ... Dommage pour vous ! ).
Je ne suis pas tellement fan des chocolats chauds pour ma part. Je ne les digère pas. Le lait de vache m'indispose. Je le sais et pourtant je n'y fais pas assez attention et je suis malade ( un yaourt au lait de vache et hop mon ventre tiraille de partout et j'ai al nausée ... gai, non ? ). Les chocolats servis dans les salons de thé me font encore plus de mal et je me suis promis de ne plus y goûter depuis déjà de nombreux mois. Ils sont véritablement trop lourds et indigestes. J'ai l'impression après avoir bu une gorgée que mon estomac a doublé de volume.
A la maison, facile. Lait végétal maison et cacao en poudre. Pas de chocolat en tablette. Je ne peux simplement pas toléré la lourdeur du chocolat, dit de couverture, quelqu'en soit sa qualité, dès lors que je le déguste chaud.

Mon estomac me fait de nouveau souffrir ( de nouveau parce que ce n'est pas la première fois et j'ai déjà évoqué cela, de façon très lapidaire néanmoins, ici, il y a quelques temps ) depuis de trop nombreuses semaines et je crois qu'il me faut dès à présent m'orienter vers une alimentation radicalement plus saine et qui corresponde aux exigences, chaque fois plus accrues, de M. mon bidon ( lequel je ne rends d'ailleurs pas forcément entièrement responsable, Melle gourmandise et Mme volonté y étant également pour beaucoup ). Résultat des courses, je suis quasiment à la diète depuis le début de la semaine mais je crois que ce passage est nécessaire et obligatoire. A fortiori, l'appétit n'est pas là. Je pense donc qu'un peu de repos à tout ce petit monde ne peut être que bénéfique pour repartir sur des bases solides.

L'alimentation est bel et bien le reflet de notre " moi ". Je mange mal. Je vais mal. Non sans rire, cela peut sembler très caricatural mais depuis 2 mois que je vis en Russie, je ne peux plus consommer de produits bio comme je le faisais quotidiennement à San Francisco et je crois que mon corps me dit simplement et naturellement que ce changement ne lui convient pas. Je ne consomme plus bio, disons autant que faire ce peut, mais plus si aisément et si régulièrement que par le passé proche. Les fruits et légumes ne sont plus mentionnés bio sur les étiquettes des produits que j'achète, j'en suis certaine. Je ne parle toujours pas russe ( premiers cours cette semaine tout de même, je m'accroche ) mais le label AB, je le trouve sur certains produits certes ( bah oui, certains proviennent de France ), la mention " organic " aussi ( d'autres plus largement de l'Europe du nord ou même des USA ) mais le " frais " n'est que trop peu bio. Je veux croire que mes achats faits sur le marché sont issus d'une terre saine mais j'entends aussi trop de choses ici et là pour en être convaincue. Force est ainsi de constater que, malgré mes efforts pour acheter les meilleurs produits possibles, bruts à 90% qui plus est, je ne suis pas satisfaite de la qualité. Je m'efforce donc de préparer de plus en plus de choses par moi-même en commençant par mon lait végétal et mes purées d'oléagineux. Et je trouve ça plutôt agréable. J'en ressens même une certaine fierté et surtout, c'est bon. Je dirai même meilleur. Même pas peur !
Pour en revenir à nos moutons et mon alimentation, je lis depuis quelques jours, semaines déjà, de nombreux blogs totalement végéta*iens ( comprendre végétariens ou végétaliens ), j'épluche un tas d'articles trouvés de-ci de-là sur la toile dont un issu de l'Association végétarienne de France notamment, d'autres articles plus médicaux et orientés sur l'alimentation et la santé de façon générale, et toutes ces investigations me confortent dans l'idée que le " régime " végétarien est peut-être bel et bien celui que mon organisme réclame et celui vers lequel je tends déjà depuis quelques années sans véritablement franchir le pas. Depuis mon expatriation aux USA, mon alimentation avait déjà pris un tournant assez incroyable. Penser de prime abord que la cuisine et l'alimentation plus largement allaient occuper plus de la moitié de mes journées il y a encore 3 ans relevait de l'impensable pour mes proches. J'ai toujours aimé manger, découvrir dans mon assiette et ai toujours été séduite par les associations si ce n'est improbables, peu probables et surtout originales d'ingrédients. Je le suis toujours. Le tournant aujourd'hui serait tout de même de passer à une alimentation 100% végétarienne. Celles et ceux qui suivent ce blog depuis sa construction auront déjà très certainement noté l'évolution de ma cuisine et par là de mes goûts alimentaires. Je crois que ce dernier point est simplement le fait du temps qui passe. Un aliment, une texture, une herbe ou une épice détestée, voire intolérée il y a de ça quelques années est aujourd'hui l'aliment, la texture, l'herbe ou l'épice choyée et adorée aujourd'hui. Les goûts évoluent, changent tout simplement. Je crois que l'on a toutes et tous entendus ce type de réflexion au moins une fois dans son entourage et force est de constater que de part sa propre expérience, elle s'avère exacte.
En ce qui me concerne, j'ai fait le choix il y a déjà plusieurs mois, voire années, de ne plus utiliser les oeufs dans mes recettes. Je n'aime pas les oeufs tels quels alors à quoi bon les incorporer aussi à mes recettes ( d'autant que l'on peut aisément s'en abstenir ). J'ai donc simplement fini par les bannir ( pas de mon réfrigérateur, j'ai 2 gourmands d'oeufs cocotte et autres oeufs à la coque à la maison ) de ma cuisine. J'ai tout un tas d'astuces ( aucunement secrètes pour beaucoup ) pour lier mes préparations et le résultat me convient parfaitement ainsi. A titre d'exemple, mes muffins sont même sublimés avec une cuillère de purée de noisette ou d'amande, une ou 2 bananes écrasées ou simplement une portion de lait de noix de cajou ( recette à venir ). De même, je ne bois donc plus de lait de vache ni ne consomme de produits laitiers quelqu'ils soient. Dur pourtant de me dire que je risque simplement de passer ma journée du lendemain avec une bonne bouillotte sur le bidon si je cède à la tentation d'un milkshake ou d'un cappuccino à l'extérieur. Les 2 étaient mes pêchés mignons lorsque je suis arrivée en Californie. Aujourd'hui, mon corps les refuse. Heureusement, les smoothies de fruits frais avec un peu de lait végétal sont une petite et merveilleuse récompense et compensation lorsque je suis à la maison et que j'en ai envie. Et puis, je ne supporte plus l'odeur du café non plus. Alors, tout va bien ! Les goûts changent, hein ? Je le disais plus haut.
Reste donc la viande et le poisson si je veux adopter une alimentation végétarienne, c'est bien ça ?
Pour la viande, j'aurai très peu d'efforts à fournir car je ne l'apprécie plus autant que ce ne fût le cas dans ma période adolescente notamment. Je mange de la viande peut-être une ou 2 fois par semaine et encore pas forcement régulièrement. Et exceptionnellement de la viande rouge. Dans les 6 derniers mois, je ne crois pas avoir dégusté et tranché plus de 2 portions de viande rouge. Je ne me souviens pas m'être régalée non plus d'ailleurs. J'entends donc par viande, viande blanche et précisément poulet, voir porc et donc jambon. Je crois que la fracture serait telle que sa suppression définitive ne me gênerait pas. A l'opposé, j'aime le poisson. Les fruits de mer aussi et surtout. Je m'en délecte par contre très rarement puisque en Californie, ils étaient assez onéreux et plutôt rares comparativement aux marchés français et qu'ici, je ne vois pas de fruits de mer non plus, quelques crustacés mais pas de coquillages par exemple. En même temps, je n'ai pas beaucoup cherché dans ce domaine non plus et mon analyse est peut être erronée. Qu'à cela ne tienne, en l'espèce, ça m'arrange aussi ! Si je dois me faire plaisir ( je ne dis pas " craquer " volontairement, car mon choix de devenir et tendre vers une alimentation vg serait davantage un choix de santé qu'un choix éthique ... quoique ), je le ferai l'été prochain en France. Et d'ici là, je ne sais pas où j'en serai. Chaque chose arrive en son temps et arrivera en son temps.
J'aime le miel aussi. On l'adore à la maison. Mais là aussi, le sirop d'agave et/ou d'érable me conviendrait parfaitement si je devais m'en passer progressivement. J'ai également appris à sucrer différemment avec quelques dattes trempées ( mais je n'aime définitivement pas trop les dattes, je sens leur goût dans mes préparations ), des purées de fruits ou légumes ( courges mais aussi carottes, panais, betteraves, etc ) et les incontournables purées d'oléagineux pour ne citer qu'eux. Et à vrai dire, je ne sucre plus mes desserts depuis quelques temps déjà aussi. Je ne supporte plus les saveurs hypra sucrées de certaines crèmes, gâteaux ou autres biscuits. J'hallucine véritablement lorsque je tombe parfois sur des quantités astronomiques de sucre sur certaines recettes. Je ne pourrai pas manger plus d'une cuillère de la préparation réalisée. Cela n'est pas un fantasme ni une obsession de nana qui ne veut pas manger trop gras ( les bonnes graisses oui mais pas les plats baignants dans la sauce au beurre par contre, ça, c'est certain ) ni trop sucré, mon corps ne le peut simplement pas et il me le fait très désagréablement sentir encore ces derniers jours. Je dois l'écouter je crois au risque que mon état n'empire et que cela devienne simplement trop difficile à supporter. Moi aussi je veux me régaler de bonnes petites choses réalisées simplement sans avoir mal. C'est légitime non ? Et puis je suis tellement curieuse et avare de belles et bonnes petites choses pour mon assiette et mon corps qu'il me tarde déjà de partir à la découverte du monde extraordinaire de celles et ceux que l'on appelle les " Vg " ( et puis, si je peux aussi entrainer les miens sur ce chemin ). Je ne suis pas à la veille de m'auto-déclarer " Vg " à mon tour mais le parcours initiatique me tente beaucoup et mon approche est telle depuis des semaines que je me sens déjà très imprégnée de la culture, du savoir, de l'information sur la cuisine - notamment - vegan.
Peut-être pourrais-je donc dire d'ici quelques mois, " Adieu viande et poisson, beurre, fromage et lait ! ". Je vous en reparle, soyez en certain(e)s.

Et puis, je vous le confie, cela fait déjà une semaine que j'ai entamé ma nouvelle vie de " pratique alimentaire qui exclut la consommation de chair animale ". Et ça se passe plutôt bien pour M. mon bidon et moi-même !

\\ A très bientôt et bonne fin de semaine mes gourmand(e)s //




Truffes au cacao { mais ...

... pas que, à l'amande aussi ! }


S'il y a bien une petite douceur qui fait penser aux fêtes de fin d'année c'est bien la truffe non ?
Sauf que moi, les truffes, j'aime pas ça. Je vous assure. Ma Maman peut en témoigner, jamais je n'en ai mangé ni en ai demandé. Hein Maman ?
Mais il parait qu'avec l'âge, on s'assagit et devient raisonnable. Il parait. 
Après avoir été tentée par les truffes à la châtaigne d'Ophélie ( je n'ai pas dit ton lait, tu as remarqué ? ), j'ai comme eu la soudaine envie de m'y coller aussi. Ceci dit, mes petits gloutons dévoreurs de chocolat ne se sont pas fait prier non plus pour y goûter, ce dont je me doutais, et ce qui m'a conforté dans l'idée que, même si je n'étais pas satisfaite, d'autres le seraient pour moi. Vous suivez le cheminement d'idées ?! Manque de chance : j'ai adoré cette version ! Légère et simplement parfaite à mon goût. A peine sucrée mais drôlement cacaotée et encore, je ne vous parle pas de l'amande sous forme de minuscules particules sous la dent et de la savoureuse note vanillée qui ressortaient de ces petites bouchées. Conquise que j'étais ! Conquis que nous étions !!
Faire son lait végétal est déjà une bien belle découverte mais quand il s'agit de recycler les restes, ici comprendre résidus d'amande, ce n'est que du bonheur à l'état pur pour nos papilles.

Allez, je vous raconte comment j'ai procédé.


** La recette **
( pour 8 truffes environ )

 60g d'okara d'amande environ ( je ne l'ai pas pesé mais ai pris la moitié environ de l'ensemble qui a servi à la confection de mon lait soit 120g d'amande -  pardon, pour la mesure très approximative ) - 2 càc de son d'avoine bio - 3 càc de cacao amer en poudre bio - 2 càc de sucre muscovado bio - 1 càc de miel de châtaignier bio - 10 gouttes de vanille liquide bio  + 1/2 càc de vanille en poudre bio - 1 pincée de sel - 1 càc d'huile de noisette bio  


** Le déroulement **

1- Dans le bol du mixeur, mettre tous les ingrédients en commençant par l'okara, la cacao en poudre, le sucre muscovado et le son d'avoine.

2- Mixez 30s environ à puissance moyenne ( tout dépend de la puissance de votre robot bien entendu mais faites attention à ne pas chauffer les ingrédients ) puis incorporez l'huile de noisette, le miel de châtaignier, la vanille liquide et la vanille en poudre ainsi que le sel.

3- Mixez de nouveau brièvement.

4- A l'aide d'une petite cuillère, prélevez une petite quantité de la préparation et formez une petite boule que vous calibrerez dans la paume de votre main ( la préparation est un peu trop souple pour s'aider d'une cuillère à boule parisienne, comme pour fabriquer des billes de melon, donc inutile à mon humble avis ).

5- Répétez l'opération autant de fois que nécessaire puis enrobez chacune des boules de cacao amer que vous aurez préalablement déposé au fond d'un bol.

6- Réservez au frais avant de déguster.


Inutile d'en rajouter, n'est-ce pas ?


A très bientôt les gourmands.

Salade d'aubergines grillées & grenade { avec ...

... encore de l'okara dedans ! }


L'autre soir, Petit mari m'invite à dîner ( c'est chouette d'avoir trouvé une babysitter sympa pour notre Minipouce ... nous n'avions jamais pris le temps de chercher aux USA et nous faisons nos premières sorties de parents indignes abandonnant leur progéniture - notre fils adore passer du temps avec sa babysitter et nous sommes priés  de bien vouloir partir rapidement dès qu'elle arrive ... elle joue aux petites voitures, elle ... contrairement à sa Maman - 4 ans tout pile après sa naissance ! Mieux vaut tard que jamais, hein ?! ) et nous découvrons un très chouette restaurant et surtout une carte incroyable de part sa variété. 
Nous avons choisi tout un tas de petites assiettes, histoire de goûter le maximum de mets possibles ! Pas fous ! 
Nous n'avons pas été déçus ... notre estomac non plus !

Revenons à notre salade d'aubergines grillées aux noix et grenade. Parce que oui, c'était ainsi qu'elle était intitulée sur la carte. Pas très recherché comme nom de plat mais 3 ingrédients qui m'ont de suite interpellés.
Le mariage des aubergines avec la grenade, je vous avoue bien volontiers que je ne l'aurai pas tenté ni même certainement imaginé sans l'avoir goûter au préalable. Et quelle erreur !

Paradoxe de l'histoire : je n'aime pas les noix. Habituellement.
Coïncidence : j'avais 2 petites aubergines et une grenade qui m'attendaient à la maison dès le lendemain.
Mais pas de noix ... Normal, je ne les aime pas. Aimais pas oui ! Car j'en ai acheté depuis et je refais la recette très vite pour vous raconter ce qu'il en est sous une autre version ( noix et pignons ).
Car en l'espèce oui, sans noix, j'ai tout de même voulu essayer de reproduire la recette. J'ai utilisé le reste de mon okara d'amande. 
Bah oui l'idée qu'elle fût bonne !
Le résultat était délicieux, bien évidemment ( sans cela je ne vous en parlerai pas ), très proche de l'original de la veille mais pas tout à fait. Et/mais je sais pourquoi. La prochaine fois, les noix et les pignons ( je pense que la combinaison des 2 doit s'approcher de la recette du restaurant ... avec de la molasse de grenade en plus, ce serait peut-être même la formule magique ? ) remplaceront l'okara d'amande. 


La recette:

2 aubergines ( de taille moyenne, pas trop grosses ) - 1 citron ( jus ) - 70g à 80g environ d'okara - 2 càc de purée de sésame bio non salée - 1 càc de moutarde au miel - 1 càc de moutarde à l'aneth - 1/4 càc de piment moulu - 1 petite dent d'ail  - 1 càs d'aneth ciselée - 1 càs de coriandre ciselée - 20 à 25g de grains de grenade - Huile d'olive extra vierge bio - Sel - Poivre 5 baies


 Le déroulement :

1- Lavez, sécher et détaillez les aubergines en fines lamelles ( mais pas trop ) sur le sens de la hauteur.

2- Déposez-les, badigeonnées d'un peu d'huile d'olive, sur la plaque du four préalablement recouverte d'une feuille de cuisson.
Faîte une seconde tournée si besoin est.

3- Enfournez 15 à 20 min dans un four chauffé à 180°C en retournant chacune des tranches à mi-cuisson.
Les aubergines doivent être moelleuses à l'intérieur et la peau encore souple.

4- Sortez du four et laissez-les refroidir.
Versez un filet de jus de citron sur les aubergines une fois refroidies puis égouttez-les.

5- Dans un petit bol, délayez l'okara d'amande avec le citron récupéré, les moutardes au miel et à l'aneth la purée de sésame et l'ail pressé.

6- Ajustez l'assaisonnement selon votre goût, en poivre et sel mais aussi en piment, puis incorporez l'aneth et la coriandre ciselées.

7- Mélangez énergiquement ou passez brièvement au mixeur quelques secondes.

8- Réservez au frais si vous ne dégustez pas la salade dans l'immédiat.

9- Incorporez ensuite les lamelles à la sauce et enrobez-les délicatement.

10- Ajoutez les grains de grenade préalablement décortiquée ( attention, les grains peuvent éclater lors de cette opération délicate ! ) et servez avec quelques brins de coriandre et aneth fraichement ciselées.



J'étais ravie de retrouver les saveurs de ma recette fétiche de la veille. Monsieur confirme. Le résultat est très proche du Graal ! J'exagère ? Un peu.
Si vous êtes tentés, essayez la version noix + pignons de pin légèrement grillés puis mixés. Vous m'en direz des nouvelles !
L'aubergine, je pensais n'était plus de saison, mais ici, en Russie, j'en trouve encore et encore sur les étals du marché ... alors, j'en profite encore un peu, entre les choux et les betteraves !

***

A très bientôt.


Carrot cake muffins { avec de la pomme verte et des noisettes ...

... et aussi de l'okara dedans ! }


* La recette *

-50g de farine de petit épeautre bio - 15g de farine de châtaigne bio - 45g d efarine de riz complet bio - 2 càc de bicarbonate de sodium bio - 1 càc de poudre à lever bio - 1 belle càc de vinaigre de pomme bio - 1 filet de jus d'orange bio - 1càs d'huile de noisette bio - 4 à 6 belles càs de lait de noisette maison - 40 à 50g d'okara de noisettes grillées  - 1 belle carotte râpée bio - 2 petites pommes vertes ( 1 détaillée en très fines lamelles et l'autre râpée ) - 1 petit pot de compote de banane sucrée bio - 1 càc de pumpkin spice ( mon american touch qui me fait tant de bien ! ) - 1 càc de gingembre moulu -  1 càc de cannelle moulue - 1 càc de vanille en poudre bio - 3 càs de sucre brun bio - 1 belle càc de sel - Noisettes + flocons de sarrasin ( je ne m'en lasse pas ! ) pour le frosting ( facultatifs ) - Canneberges sèches pour la garniture de certains ( les miens ! ceux de monsieur contiennent des noisettes ! )


* Le déroulement *

1- Pelez et râpez la carotte et la pomme puis détaillez la seconde en lamelles.

2- Dans un saladier, mélangez les ingrédients secs entre eux.

3- Dans un autre saladier, fouettez les ingrédients humides puis incorporez les fruits et légumes râpés.

4- Saupoudrez en pluie fine le mélange sec sur le mélange humide puis remuez.

5- Ajoutez les pommes en lamelles ainsi que les canneberges si vous le souhaitez.

6- Remplissez les caissettes puis déposez les noisettes concassées et les flocons de sarrasin.

7- Enfournez 20 min environ dans un four préalablement préchauffé à 180°C.

8- Laissez refroidir sur une grille et dégustez avec un peu de compote de pommes.


Je vous l'avais dit. L'okara est véritablement une mine de bienfaits nutritionnels ( le must serait de l'utiliser cru maintenant ) et un vrai bonheur dans ce type de préparation car il apporte véritablement un moelleux parfait aux gâteaux et cakes en tout genre.


Excellent dimanche les gourmands
( Je retourne sous la couette pour ma part ... )

Tarte aux figues, chèvre frais { & jambon sec ...


... façon gâteau salé réconfortant ! }


La recette :
( pour une tarte rectangulaire - 3/4 pers )

- 50g de farine aux 4 céréales et soja bio - 50g de farine de riz complet bio - 20g de farine de châtaignes - 2 càc de poudre à lever bio - 1 càc de bicarbonate de sodium bio - 1 belle pincée de sel - 1 càs d'huile d'amande bio - la valeur de la moitié de l'okara recueilli après mixage de mon lait d'amande ( pas pesé ) 1 càs de vinaigre de pomme - 3 càs de lait d'amande maison - 1 càc de miel liquide de châtaignier bio - 1 belle càc de cardamome moulue - Poivre 5 baies - Graines grillées ( facultatives ) - 3 à 4 figues fraîches - 3 à 4 rondelles de fromage de chèvre frais bio - 3 à 4 tranches fines de jambon sec


Le déroulement :

1- Lavez et coupez les figues en petits morceaux puis coupez en rondelles le chèvre frais.
Réservez.

2- Dans un saladier, mélangez ensemble les farines puis ajoutez le bicarbonate, la poudre à lever, le sel et la cardamome.

3- Incorporez l'huile d'amande, le vinaigre de pomme ainsi que l'okara préalablement délayé dans le lait d'amande.

4- Remuez l'ensemble.
L'appareil doit être légèrement granuleux.

5- Poivrez à votre convenance et ajoutez quelques graines de votre choix si vous le souhaitez ( sésame blanc ou noir, graines de lin doré, pavot, graines de courges ou autres ).

6- Ajoutez les morceaux de figues et mélangez de nouveau.

7- Chemisez le moule puis étalez la préparation.

8- Disposez harmonieusement les morceaux de chèvre frais ainsi que les tranches de jambon sec.

9- Enfournez dans un four préalablement chauffé à 180°C durant 20 à 30 min tout en surveillant la dorure.
( Posez une feuille aluminium en court de cuisson si besoin est )

10- Sortez du four et servez bien chaud avec une salade verte de saison.


Je vous avais prévenu, hein ? Il fait froid chez moi. La comfort food est de rigueur.
Pour vous raconter, l'autre jour, je me suis surprise à regarder le ciel d'un de mes vélux ( quelle chance d'avoir un appart si clair et lumineux - quand le soleil perce, oui ! - où l'on entend les petits flocons tomber - celles & ceux qui y sont habitués me rejoindront en disant que " si, on entend les flocons tomber ! " hein ? non ? ah ... moi si !! - et ce, où que l'on soit dans la maison ) et me suis fait la réflexion que l'on avait dû changer de météo environ 5 fois depuis l'aube. Nous sommes passés d'un ciel extrêmement pluvieux au réveil, à de belles petites bourrasques de vent au déjeuner, à un court mais tonitruant grésil ( on est bien à l'intérieur au chaud sous un plaid à regarder ce qui se passe sur la toile dans ces moments là, je vous assure ! ) pour laisser entre-apercevoir un rayon de soleil à travers tout mon petit nid et un ciel si bleu que je m'étais dit qu'il serait bon de sortir ... avant que la neige ne tombe pas plus de 3 minutes plus tard !! 
Ca vous dit la Russie, hein ?!! Allez, venez, je vous accueille les bras ouverts !
Rien que pour ça, vous ne m'en voudrez pas de privilégier les petits plats bien chaud et douillets, n'est-ce pas ? Et oui, un plat peut-être douillet ! Mauvaises langues ... Ce moelleux est tout doux et parfumé à souhait de l'okara receuilli de mon lait d'amande. Testez ! Pour ma part, je file refaire du lait ...


A très bientôt et bonne fin de semaine.